Liste & thèmes des lettres de liaison

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Samedi prochain, 5 avril 20251er samedi du mois

N’oublions pas de réciter un acte de réparation ce jour-là.

 Mystère à méditer

 5e mystère glorieux : Le couronnement de la Très Sainte Vierge au Ciel
 Méditations proposées : - par Cap Fatima, cliquer ICI
                                        - par Salve Corda, cliquer ICI

 Blasphèmes à réparer

 Les offenses de ceux qui cherchent publiquement à inculquer dans le cœur des enfants l’indifférence, le mépris ou la haine à l’égard de Notre-Dame

Lettre de liaison n° 172 (3 avril 2025)

Dans son quatrième mémoire, Lucie raconté qu’à la fin de l’apparition du 13 octobre, avant de remonter au ciel, Notre-Dame ouvrit les mains et « les fit se réfléchir sur le soleil ». Et quelques instants après, le soleil se mettait à danser.

Le geste de Notre-Dame

C’est la quatrième fois que Notre-Dame fait ce geste d’ouvrir les mains. Voici comment Lucie décrit ces quatre gestes dans son quatrième mémoire :

13 mai :  Elle ouvrit pour la première fois les mains, et nous communiqua, comme par un reflet qui émanait d’elles, une lumière si intense que, pénétrant notre cœur et jusqu’au plus profond de notre âme, elle nous faisait nous voir nous-mêmes en Dieu qui était cette lumière, plus clairement que nous nous voyons dans le meilleur des miroirs.

13 juin :  Elle ouvrit les mains et nous communiqua, pour la seconde fois, le reflet de cette lumière immense. En elle, nous nous vîmes comme submergés en Dieu. Jacinthe et François paraissaient être dans la partie de cette lumière qui s’élevait vers le Ciel, et moi dans celle qui se répandait sur la terre.

13 juillet :  Elle ouvrit de nouveau les mains, comme les deux derniers mois. Le reflet parut pénétrer la terre et nous vîmes comme un océan de feu, et plongés dans ce feu, les démons et les âmes, etc. (Suit la description des démons.)

13 octobre : Ouvrant alors les mains, elle les fit se réfléchir sur le soleil et, pendant qu’elle s’élevait, le reflet de sa propre lumière continuait à se projeter sur le soleil.

Voyant le reflet des mains de Notre-Dame sur le soleil, Lucie s'écria : « Elle s'en va !... Regardez le soleil ! » Lucie expliqua sa réaction de la façon suivante : « Mon but n’était pas d’attirer par-là l’attention du peuple, car je ne me rendais même pas compte de sa présence. Je le fis seulement poussée par un mouvement intérieur qui m’y entraînait. »

Ainsi, par quatre fois, Notre-Dame ouvrit les mains desquelles sortit ce que Lucie appelle un “reflet”, reflet qu’elle qualifie aussi de “lumière intense” ou “lumière immense”. Cette lumière qui émane des mains de Notre-Dame représente les grâces qu’elle accorde à ceux qui les lui demande. Cette lumière rappelle les rayons qui émanèrent également des mains de Notre-Dame à la rue du Bac.
En effet, le 27 novembre 1830, vers 17h30, sainte Catherine Labouré eut une apparition de Notre-Dame debout, les pieds posés sur un globe terrestre et tenant entre ses mains un globe plus petit surmonté d’une croix d’or. Tout à coup les doigts de ses mains se remplirent d’anneaux porteurs de diamants qui jetèrent des rayons de tous côtés… La Sainte Vierge dit alors : « C’est l’image des grâces que je répands sur les personnes qui me les demandent. » Et pour expliquer les pierres qui ne projetaient pas de rayons, elle ajouta : « C’est l’image des grâces que l’on oublie de me demander. »

Ainsi, à la rue du Bac et à Fatima, Notre-Dame nous révèle qu’elle est la médiatrice de toutes les grâces. Aux trois petits voyants de Fatima, elle accorda la grâce de « se voir en Dieu », c’est-à-dire de se connaître comme Dieu les voyait (13 mai et 13 juin), puis la grâce de voir les conséquences des péchés mortels (13 juillet).
Ces grâces sont particulièrement importantes. Se connaître soi-même et savoir comment Dieu nous voit nous conduit à mieux Le connaître. Et plus nous Le connaîtrons, plus nous serons conduits à L’aimer. Et en nous voyant comme Dieu nous voit, nous connaîtrons mieux nos défauts pour nous en corriger ; car nous ne les voyons pas toujours. Nous verrons aussi mieux les qualités que Dieu nous a accordées et qu’il nous faut développer et mettre au service de notre prochain. Enfin, la pleine connaissance des conséquences du péché mortel et la crainte de l'enfer sont également des grâces précieuses pour nous dont la volonté est blessée et affaiblie par le péché originel. Aussi une claire connaissance des peines de l’enfer est-elle une aide particulièrement utile pour nous éviter de succomber aux tentations du démon.
Toutes ces grâces peuvent nous aider à vivre selon la volonté de Dieu et ainsi faire notre salut. Voilà pourquoi il est important de les demander. Mais qui le fait ? Veillons à ce qu’elles ne restent pas parmi les grâces « que l’on oublie de demander » à Notre-Dame.

Le geste du 13 octobre montre également que Notre-Dame est non seulement médiatrice de toutes grâces mais qu’elle a aussi un pouvoir sur les éléments naturels puisque ce geste a déclenché la danse du soleil. Comme nous avons déjà abordé l’importance de ce miracle (voir lettres de liaison n° 61 et n° 155), nous ne nous étendrons pas sur ce point.

Les quatre gestes de Notre-Dame montrent donc toute la puissance que Dieu a voulu accorder à sa Mère, aussi bien dans le domaine temporel que spirituel. Il est important de bien comprendre cet enseignement de Fatima, car de nos jours, nombreux sont ceux qui contestent cette médiation de Notre-Dame, y compris des ecclésiastiques. Par exemple, lors du concile Vatican II, un groupe d’évêques avait demandé d’attribuer le titre de médiatrice à la Sainte Vierge. Le cardinal Montini, qui allait devenir pape l’année suivante, s’y opposa, jugeant la proposition “condamnable” (“damnosa” en italien). Pourtant avant lui, de nombreux saints et plusieurs papes avaient affirmé la réalité de cette médiation. Plusieurs d’entre elles ont été citées dans la lettre de liaison n° 99.

Les trois tableaux

Pendant que la foule des témoins observait la danse du soleil, les trois petits voyants de leur côté virent trois tableaux. Dans son quatrième mémoire, Lucie les décrit de la façon suivante :

Notre Dame ayant disparu dans l’immensité du firmament, nous avons vu, à côté du soleil, saint Joseph avec l’Enfant-Jésus et Notre Dame, vêtue de blanc avec un manteau bleu. Saint Joseph et l’Enfant-Jésus semblaient bénir le monde avec des gestes qu’ils faisaient de la main, en forme de croix.
Peu après, cette apparition s’étant évanouie, j’ai vu Notre Seigneur, et Notre Dame qui me donnait l’impression d’être Notre Dame des Douleurs. Notre Seigneur semblait bénir le monde de la même manière que Saint Joseph.
Cette apparition disparut et il me sembla voir encore Notre Dame sous l’aspect de Notre Dame du Carmel.

Dans une autre narration, Lucie donna les détails suivants :

J'ai vu saint Joseph et l'Enfant-Jésus à côté de Notre-Dame. L'Enfant-Jésus était dans les bras de saint Joseph. Il était tout petit, un an environ. Tous deux étaient habillés de rouge clair (encarnado). Ensuite, j'ai vu Notre-Seigneur qui bénissait la foule. Puis Notre-Dame s'est montrée, vêtue comme Notre-Dame des Sept-Douleurs, mais sans le glaive dans la poitrine. Enfin, je l'ai vue vêtue d'une autre manière ; je ne sais pas comment dire, il me semble que c'était comme Notre-Dame du Mont-Carmel. Elle était habillée de blanc avec une mante bleue, et quelque chose pendait de sa main droite.

L’importance de ces visions est soulignée par le fait que Notre-Dame les avait annoncées lors des deux précédentes apparitions.
En effet, le 19 août, Notre-Dame avait dit : « Saint Joseph viendra avec l’Enfant Jésus, pour donner la paix au monde. Notre-Seigneur viendra bénir le peuple. Viendra aussi Notre-Dame du Rosaire et Notre-Dame des Douleurs. »
Et le 13 septembre, elle avait précisé : « En octobre, viendront aussi Notre-Seigneur, Notre-Dame des Douleurs, Notre-Dame du Carmel et saint Joseph avec l'Enfant Jésus pour bénir le monde. »

Ces trois tableaux sont une illustration des différents mystères du Rosaire : les mystères joyeux, douloureux et glorieux. Ils sont ainsi une confirmation de ce que Notre-Dame avait révélé quelques instants avant : « Je suis Notre-Dame du Rosaire » et la marque de l’attachement de Notre-Dame à la récitation du chapelet ou du Rosaire. Ainsi, au cours de ses six apparitions de 1917, neuf fois, elle aura demandé la récitation du chapelet ; cinq fois, elle aura parlé de Notre-Dame du Rosaire ; et pour finir, elle aura présenté trois tableaux sur les mystères du Rosaire.
Ces trois tableaux indiquent également que, pour Notre-Dame, le Rosaire est constitué de trois groupes de mystères. De plus, lorsque Notre-Dame demanda la récitation quotidienne du chapelet, elle dit en portugais : « Recem o terço todos os dias » (Récitez le chapelet tous les jours). En effet, en portugais, “terço” signifie à la fois “un tiers” et aussi un chapelet, c’est-à-dire un tiers du chapelet. En conséquence, dans la formulation employée par Notre-Dame à Fatima, un Rosaire est constitué de trois chapelets. Les mystères lumineux ne font donc pas partie du Rosaire. Et depuis que le pape Jean-Paul II les a proposés par la lettre apostolique Rosarium Virginis Mariae, aucune révélation du Ciel n’est venue confirmer qu’ils faisaient partie du Rosaire. D’ailleurs, la lettre apostolique ne change pas la constitution du Rosaire : elle ne fait que suggérer de méditer de temps en temps sur d’autres mystères que les mystères traditionnels, ce qui a toujours été dans la tradition de l’Église même si petit à petit un consensus s’est fait sur 15 mystères. Voilà pourquoi, les Rosaires vivants organisés par Cap Fatima, ne comportent que trois chapelets. Il y a encore de nombreuses autres raisons pour conserver la composition traditionnelle du Rosaire. Pour ne pas rallonger cette lettre, nous renvoyons les lecteurs à la lettre de liaison n° 111.

Notre-Dame du Mont Carmel et le scapulaire

Dans le dernier tableau, celui qui symbolise les mystères glorieux, Notre-Dame apparut aux petits voyants sous les traits de Notre-Dame du Mont Carmel. Quand on lui demandait ce qui lui faisait penser qu’il s’agissait de Notre-Dame du Mont Carmel, Lucie répondait : « C’est que quelque chose pendait de sa main ». La demande de porter le scapulaire ne figure pas parmi les paroles prononcées par Notre-Dame à Fatima. Mais elle a bien été faite implicitement lors de la dernière apparition, au cours de ce troisième tableau, en se montrant aux petits voyants sous les traits de Notre-Dame du Mont Carmel, dernière vision qu’ils auront d’elle.

Lucie attachait donc une très grande importance au port du scapulaire. Plusieurs fois, elle insista sur ce point. Notamment le 15 octobre 1950 au père Rafferty, elle déclara :

— Notre-Dame tenait le scapulaire en ses mains parce qu’elle veut que nous le portions.
— Dans beaucoup de livres sur Fatima, fit remarquer le père Rafferty, les auteurs ne mentionnent pas le scapulaire lorsqu’ils présentent le message de Fatima.
Ah ! Qu’ils ont tort, s’écria la voyante, le scapulaire est le signe de notre consécration au Cœur Immaculé de Marie.

Le père Rafferty voulant savoir si les dirigeants de l’Armée bleue avaient raison d’insister sur le port du scapulaire, sœur Lucie répondit :
Oui, cette pratique est indispensable pour accomplir les requêtes de Notre-Dame de Fatima.
Diriez-vous que le scapulaire est aussi indispensable que le rosaire ?
 Le scapulaire et le rosaire sont inséparables.

En effet, l’habit marque l’appartenance de celui qui le porte à la personne ou l’organisme de qui il l’a reçu, avec en retour l’assurance d’être sous sa protection. Ainsi, dans toute armée, l’engagement à servir entraîne le port d’un uniforme. De même, l’adhésion à certaines corporations conduit au port d’un habit particulier : avocats, académiciens, ... De la même façon, le scapulaire manifeste, de la part de celui qui le porte, l’appartenance à Marie et, de la part de Notre-Dame, l’engagement à le secourir en toute occasion, particulièrement à l’heure de la mort.

Brève histoire du scapulaire

Le mot "scapulaire" vient du latin "scapulae" qui signifie épaules. Le scapulaire est une longue bande d’étoffe couvrant les épaules, souvent munie d’un capuchon et descendant jusqu’aux pieds devant et derrière. La plupart des religieux le portent sur leur tunique. Le scapulaire du Mont-Carmel qui en est une réduction, est composé de deux morceaux de laine tissée brune, de forme rectangulaire ou carrée, reliés entre eux par deux fils de manière à pouvoir être portés, un morceau sur la poitrine et l'autre sur le dos. Une pieuse coutume, non impérative, y place en plus une image de la Sainte Vierge. Les privilèges attachés au scapulaire remontent à saint Simon Stock.

Né en Angleterre vers la fin du XIIe siècle, Simon Stock fut élu prieur général de l’ordre des Carmes vers le milieu du XIIIe siècle. Or à cette époque, un grand nombre de ses religieux passaient vers d’autres ordres mendiants, les Franciscains ou les Dominicains, au point de menacer l’existence même de l’ordre du Carmel. Devant ce danger, Simon Stock se tourna vers Marie en lui disant chaque jour dans ses prières, d’un cœur tout dévot : « Fleur du Carmel, Vigne fleurie, Splendeur du Ciel, Vierge féconde, Unique, Douce Mère, mais qui ne connut pas d’homme, aux Carmes accorde tes faveurs, Étoile de la mer. » La Mère de Dieu répondit à son attente en lui apparaissant, vraisemblablement le 16 juillet 1251. Voici ce que rapporte un document ancien :

Simon, homme de grande tempérance et de dévotion envers Marie, priait souvent avec humilité et instance la Vierge, glorieuse Mère de Dieu, patronne de l’ordre des Carmes, afin qu’elle accordât un privilège à cet ordre qui se distinguait par son nom. Or, un jour, Notre-Dame lui apparut entourée d’une multitude d’anges, tenant à la main un scapulaire. La Vierge dit à Simon : « Voici un signe pour toi et un privilège pour tous les Carmes : celui qui mourra revêtu de cet habit sera préservé des flammes éternelles ».

La vision fut bientôt reconnue par le pape Innocent IV, et la nouvelle du merveilleux présent fait par la Mère de Dieu à l’ordre du Carmel se répandit rapidement. De partout, on vit accourir des personnes de toutes conditions, avides de participer aux grandes faveurs promises. En effet, le don du scapulaire avait été fait à l’Église entière, car la Sainte Vierge avait dit : « Quiconque mourra avec le signe de l’ordre... ». En s’agrégeant à la confrérie du scapulaire, les laïcs aussi pouvaient bénéficier du message de salut donné aux Carmes, et, pour qu’ils puissent le porter discrètement, la taille du scapulaire fut réduite.
Cette promesse de salut a été reconnue depuis par l’Église et est en parfaite cohérence avec les paroles de Notre-Dame du 13 juin 1917 : « À qui embrassera cette dévotion [du Cœur Immaculé de Marie], je promets le salut ; ces âmes seront chéries de Dieu, comme des fleurs placées par moi pour orner son trône. » Car le port du scapulaire fait justement partie des cinq pratiques de cette dévotion.

Une protection pour l’âme et pour le corps

L’histoire montre que de très nombreuses grâces de protection, autant pour l’âme que pour le corps, ont été obtenues par le scapulaire. Voici un exemple.

Un prêtre français se rendait à l'église en vue de célébrer la sainte Messe, en un lieu de pèlerinage à la Sainte Vierge. En chemin, il s'aperçut qu'il a oublié de mettre son scapulaire. Bien que déjà assez loin de son domicile, il n’hésita pas à rebrousser chemin pour aller chercher 1'habit de Marie, sans lequel il ne voulait pas célébrer. Tandis qu’il offrait le Saint Sacrifice, un jeune homme s'avança vers l'autel, brandit un pistolet et tira à bout portant sur le prêtre. Celui-ci, à la stupéfaction générale, continua cependant à dire les prières de la messe comme si rien ne s’était passé. On pensa d'abord que la balle avait providentiellement manqué son but. Il n'en était rien : le prêtre la retrouva, adhérant et comme collée au scapulaire du Mont-Carmel, chétif morceau de tissu qui avait été la cuirasse du soldat de Jésus-Christ. Plusieurs soldats, à des époques diverses, bénéficièrent du même prodige : la balle ennemie qui devait les tuer s'écrasa sur leur scapulaire.

Et il y de très nombreux exemples d’une protection particulière pour ceux qui le portent. (Voir la page du site : https://www.fatima100.fr/le-port-du-scapulaire)

Le port du scapulaire est un acte très simple qui n’exige qu’un petit effort, celui de se le faire imposer par un prêtre, puis de le porter constamment sur soi. Malheureusement, cette pratique est souvent délaissée alors que l’effort qu’elle réclame est plus facile que la récitation quotidienne du chapelet, par exemple. C’est d’autant plus dommage qu’au port du scapulaire est attachée la grâce de la persévérance finale. Alors, pour ceux qui n’ont pas encore reçu le scapulaire, faites-vous-le imposer sans tarder. Toutes les informations nécessaires sur l’origine, les grâces obtenues, le rituel d’imposition, etc. sont données sur la page du site précitée.

Premier samedi du mois

Le Jubilé des 1ers samedis du mois de Fatima (https://jubile2025-fatima.org/) poursuit son œuvre. Le mois dernier, le 1er samedi a été solennisé dans la Sainte Maison de la Sainte Vierge au sanctuaire de Lorette en Italie (voir le compte-rendu de cet événement). Pour le mois d’avril, il sera solennisé au monastère de la Grande Chartreuse auquel s’associeront plusieurs monastères dans le monde (voir la présentation de l’événement). Le programme de la cérémonie est donné ci-après. Unissons-nous à ces célébrations en pratiquant pieusement la communion réparatrice ce jour-là. Et faisons également connaître ces événements pour que la pratique des premiers samedis du mois se répandent de plus en plus dans le monde.

10e anniversaire de Cap Fatima

Demain, ce sera le 10e anniversaire de Cap Fatima. C’est en effet le 4 avril 2015, qui était un premier samedi du mois, que l’initiative a été lancée. Remercions le Ciel de toutes les grâces accordées par le Cœur Immaculé de Marie au cours de ces dix années.

En union de prière dans le Cœur Immaculé de Marie.
Yves de Lassus

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